15 raisons de porter un soutien-gorge à la bonne taille

Saviez-vous que 8 à 9 femmes sur 10 ne portent pas la bonne taille de soutien-gorge ?

C’est un chiffre énorme qu’il faut comprendre pour plusieurs raisons :

– nous n’allons plus chez les bonnetiers mais en enseignes de grande distribution, des chaînes.

– vous êtes mesurée par-dessus vos habits, à la va-vite, et quand on porte un « engin » qui vous écrase plus qu’il ne vous soutient….

– nos mères ne nous ont pas appris à ranger nos lolos. Par pudeur ? Par méconnaissance ? En pensant que ça va de soit ?

En partant sur le contre-pied des avantages à avoir des lolos correctement maintenus, je balaye les conséquences qu’ont des soutifs à la mauvaise taille et mal enfilés.

On porte nos seins, ils sont certes là, mais ce n’est pas une raison de les malmener, vous ne pensez pas faire partie des 8 à 9 femmes ? Lisez pour vérifier, ça n’engage à rien.

 

Eviter le fameux mal de dos

Et oui ma brave dame, cet engin de torture, s’il est à la mauvaise taille, fait un mal de dos terrible.

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il ne joue pas son rôle correctement. La bande élastique qui fait tout le tour sous les seins jusque dans le dos est chargé de distribuer et répartir le poids des lolos.

Si un élément n’est pas à la bonne taille ou bien enfilé, et le risque à la longue est bien celui-là, tôt ou tard vous aurez mal.

D’ailleurs, on est censée se tenir droite si c’est tout bon. La posture Gaston Lagaffe. Non, en fait, juste…. Non.

Avec ce que je viens de dire, c’est logique, n’est-ce pas ?

Et je dirais même plus : votre taille se dévoilera aux yeux de tous. C’est l’ effet assuré de paraître plus svelte d’une taille de vêtement. Une effet taille de guêpe en somme !

Abracadabra !!!!!

 

Une meilleure stature

A la longue, une personne bien soutenue n’a plus à compenser et donc corrige sa posture dorsale.

Elle se tient plus droite.

Ca soulage, ouf, le pauvre dos, il en voit de toutes les couleurs (oui aussi de soutiens-gorge fluo, imprimé, fleuri…)

Il dure, il dure

Non ce n’est pas de piles dont je parle…. Coquine, va !

Mais bien d’un soutif.

Un soutien-gorge de moyenne gamme a une durée de vie d’environ 6 mois.

Sauf s’il est à la mauvaise taille. Par exemple, les armatures sortent de leur gaine car elles ne sont pas bien plaquées contre la peau…

Elles souffrent, elles crient à leur manière. Et s’enfuient….

 

Une circulation lymphatique respectée

Les armatures mal placées pincent près des ganglions sous les aisselles.

Certaines dames sentent parfois ces zones gonfler. La circulation lymphatique est lente, c’est la lymphe qui alimente les cellules. Vous coupez donc une possibilité non négligeable de ressources aux cellules de ces zones.

C’est une des raisons que cette pièce de lingerie, à la base, libératrice du corset, est actuellement décriée.

Les scientifiques ne peuvent se prononcer sur son bienfait, ou son méfait.

Les études ne distinguent pas les porteuses de soutien-gorge à la bonne taille, des nombreuses qui ne le portent ni bien, ni dans leur taille idéale.

 

Pas de douleursssssssssssssss

Aux aisselles.

Qui n’a pas eu envie un jour de prendre les baleines ou les armatures et de rêver les planter dans le créateur de ces trucs-là, là !!!!

Personnellement, j’en ai des marques, des excroissances de peaux dues aux frottements sur ces parties de mon corps. Encore heureux que je ne vis pas les bras en l’air…

Sans avoir les seins sous le menton

Pour autant, certaines femmes ont l’impression de trop pigeonner la poitrine. Mais les femmes avec un bon soutien-gorge ont un meilleur soutien ! C’est dans son nom. Pour compenser cet effet, optez pour une soutien-gorge minimiseur.

 

Une peau plus saine

Ah, tiens, cette année on n’a pas parlé des tata towels. Je trouve ça laid, et vous ????

En tout cas, avec un soutif à la bonne taille et bien placé, vous n’avez plus de marques de transpi sous les seins, plus de mycoses là.

OUF, enfin, parce que quand ça commence, c’est bien galère à s’en débarrasser !

Des coupes adaptées

Oh, comme c’est bizarre. Vos pinces de chemisier sont à la bonne place. Les boutons résistent aussi au tiraillement si vous êtes dans la moyenne des bonnets (bonnet D peu importe le tour de bande).

Ah non, attendez, votre poitrine est à la bonne place, par rapport au patron du chemisier.

Comme quoi, il n’y a pas de mystère. Globalement les proportions du corps sont respectées.

En fin de compte, vous êtes bien foutue !

 

Du confort

Il ne frotte plus, ne remonte pas dans le dos, ne cisaille pas les épaules. Ah, les bretelles ne glissent pas !

Les agrafes ne rentrent plus dans la peau….

Quoi, un soutif où quelqu’un peut se sentir bien dedans ! Un fantasme, dites-vous ! Oui, je vous entends le dire. C’est une légende urbaine….

Et bien , non. C’est possible, vraiment. Je vous sens encore dubitative.

 

L’impact psychologique

Tout ce que je viens d’énoncer, le confort, la posture, se sentir mieux au niveau vestimentaire.

Tout ceci a un impact : une meilleure confiance en vous.

 

Faire des économies

Vous connaissez votre taille, et bien foncez acheter.

Vous économisez car le soutien-gorge s’abîme moins en l’absence de frottements, ni en compensant sur des parties non conçues pour le soutien en fait (les bretelles pour ne citer qu’elles).

Plus tard, je mettrais un système d’entrée de vos mensurations sur le site afin de connaître votre taille.

En attendant, je vous donne ici le site qui permet de le faire. L’inconvénient pour vous lectrices, c’est que the bra that fits est en anglais.

 

Enfin y mettre le prix

Oui, vous pouvez lâcher un plus gros billet dans des marques fiables, de qualité, puisque vous faîtes des économies.

Pour les modèles de luxe vous pouvez opter pour du prima donna, darjeeling.

En moyen de gamme, j’apprécie marks and spencer, krisline, gorsenia.

Dans une gamme un peu en dessous, bonprix propose des soutiens-gorge corrects.

 

Une poitrine repulpée

Comme évoqué plus haut, votre matière mammaire a peut-être migré ailleurs.

Le fait de porter un soutien-gorge adapté à votre taille, à vos formes améliore le galbe des lolos.

Une naissance des seins plus dessinée, du volume sur le haut sont constatés en un mois déjà.

N’hésitez pas à faire des petits exercices de musculation des pectoraux, seuls muscles tenseurs de cette zone.

 

La furieuse envie

De chocolat ? Ah vous aussi ? Oui mais le sujet aujourd’hui, c’est le soutien-nénés, pas le SPM…

Une autre fois.

Vous voilà prévenue, vous allez avoir envie d’une plus jolie lingerie. Attention, on en devient vite accro.

Prenez le prétexte de trier au moins deux fois par an votre tiroir à dessous, grâce à mes conseils ici pour en acheter des nouveaux…

 

Voici un tableau qui récapitule les points à vérifier, et qui sont signes que votre soutien-gorge n’est pas à la bonne taille : Vous pouvez et je vous le conseille, d’enfiler votre soutien-gorge selon la méthode du scoop and swoop.

Vous serez surprise de la différence.

 

Les 10 commandements de la sodomie

Vas te faire enculer ne sera plus une insulte après ces 10 commandements pour débuter la sodomie en toute sérénité.

Pour tout dire, vous n’avez pas envie de souffrir en débutant. Vous avez entendu Hélène vous dire qu’elle a souffert le martyre pendant 4 jours en ayant du mal à s’asseoir après.

Vous avez honte. Par derrière, c’est mal !

Le poids de la religion vous pèse. Et oui, Sodome et Gomhorre sont deux villes connues pour les mœurs légères et les pratiques douteuses.

L’éducation que vous avez reçue vous a persuadé que le sexe anal est un péché. Du coup, c’est tabou pour vous, vous êtes persuadé.e que vous avez votre billet simple pour l’Enfer.

Petit vous avez entendu : « Le caca c’est sale, touche pas ! ».

C’est limite de la scatologie d’emprunter le côté obscur de la Force. Quelque part, vous avez raison. Le sexe anal en fait partie, comme d’autres pratiques. Est-ce que ça en fait une déviance ? NON.

Vous êtes un Homme, un vrai. Vous craignez de passer pour un gay en acceptant de vous faire pénétrer par une femme. Devenir le passif vous rendrait faible. Si vous êtes ouvert d’esprit, pourquoi vous imposer une limite d’un plaisir possible ? Etre gay c’est être attiré par les hommes.

Vous craignez les mauvaises odeurs, les traces un peu partout, la honte. Je ne vais pas vous mentir, ça peut arriver. En même temps, l’anus sert à évacuer les restes de la digestion. C’est donc mieux en effet. Mais ce n’est pas la majorité du temps.

Vous êtes la personne qui va pénétrer votre partenaire. Vous portez cette lourde responsabilité de la « première fois ». Un peu de préparation, de la tendresse et de la bienveillance, et le tour est joué.

Peu importe que votre première sodo soit avec un pénis, en pegging (pratique d’une femme sur un homme avec un gode-ceinture), ou entre femmes, l’essentiel, c’est l’envie partagée par les deux partenaires.

Avec les 10 commandements, vous voici muni de repères, une ligne directrice sur les bonnes pratiques du sexe anal que vous allez trouver j’espère incroyable.

Premier commandement : Du temps tu prendras.

La pénétration anale n’est pas un processus naturel du corps. Vous devez préparer votre partenaire. Selon la personne, en une fois, en une semaine, en un mois, en une année, ou jamais. Et ce n’est pas grave.

 

L’important c’est le plaisir, et de savoir reporter le bon moment, même si il y a eu l’accord pour cette fois-là. Parce que c’est SON corps et ses ressentis.

Dans cette pratique, encore plus que les autres, rater cette première fois, c’est lui faire renoncer à ce plaisir anal, à jamais, c’est quasi sûr.

Deuxième commandement : A l’écoute de son corps tu seras.

L’anus est une corolle à l’extérieur. La caresser avec un doigt de façon circulaire, humide au gel ou à la mouille, voire à la salive est agréable. C’est une nouvelle sensation, une zone érogène peut être jusqu’alors ignorée. Laissez cette partie se connecter à ses sensations et votre plaisir commun.

Puis le rectum est en forme de cul de sac, maintenu fermé par deux sphincters. Ces deux muscles se contractent pour éviter l’incontinence. L’un est automatique, non contrôlé par la conscience, mais dépendant de votre stress. L’autre est contrôlé par votre volonté.

Pour le pénétrant, détendre votre amant.e est donc primordial pour faire comprendre à son corps que c’est aussi un passage pour entrer et pas seulement la sortie des selles.

Jouer à tourner un doigt à l’entrée, y glisser un peu, puis ressortir, lentement, doucement, voire tendrement. Avec un lubrifiant c’est idéal. Puis de plus en plus loin. Quelques fois de façon circulaire sur la première phalange.

Son corps dévoile du plaisir ? Alternez, accompagnez par d’autres caresses sur le vagin, le clitoris, les testicules, le frein, les tétons. Mordillez un lobe d’oreille, soufflez un mot…. N’oubliez pas la plus belle zone érogène : le cerveau….

Une autre jolie pratique consiste à lécher sa.on compagne.on de jeu sur des lieux déjà explorés, et oups on dérive un peu. La langue, humide, douce, parcourt le tour, et pénètre un peu, de quelques millimètres.

Troisième commandement : Lubrifiant tu utiliseras.

Soyons clair : à sec, c’est dans le porno et pour les personnes habituées avec un partenaire connu sans capote.

Même si il y en quelque sorte lubrification, elle se situe plus haut dans le colon.

Plus c’est humide, doux et chaud, plus c’est agréable, surtout les premières fois où il est primordial d’appréhender ces nouvelles sensations.

Le lubrifiant contenu sur un préservatif n’est pas suffisant. Une fois absorbé avec les frottements, le condom risque de craquer.

On répète avec moi : ça glisse, ça glisse, ça glisse !

Si la pénétration aux doigts redevient fastidieuse, remettez une dose de lubrifiant. Evitez de remettre vos doigts en bouche ou dans le vagin de madame une fois la visite ailleurs. Les bactéries contenues sur vos doigts pourraient lui provoquer une infection. Surtout en terrain fragile.

Quatrième commandement : Forcer tu ne feras point.

Là je vais continuer, sur l’aspect psychologique que physiologique. Il/elle a dit non, d’arrêter pour cette fois-là. Et bien, faites-le, à charge pour vous que ce soit mort à jamais cette histoire de pénétration anale. Même si ça vous frustre.

Plus vous mettez la pression, plus vous stressez votre partenaire de jeu. Et ce n’est carrément pas le but. Ce serait dommage de gâcher tout le travail déjà entrepris et le compromettre.

Détente, plaisir, complicité et rires en cas de petits accidents naturels sont le combo gagnant.

cinquième commandement : Dilatation douce tu feras.

Au bout d’un moment, un deuxième, voire un troisième doigt peuvent accompagner le premier. Les doigts sont serrés, s’écartent en profondeur, le porteur les tourne, les incline ; des nouvelles sensations, une découverte du corps plus profonde.

Trouver sa prostate qui se gonfle, en dessous exciter son urètre.

Sentir les ailes de son clitoris vibrer, sentir le col de l’utérus à travers les tissus, ou encore être de l’autre côté du moins connu point F…..

Ou bien un petit sextoy spécialisé, en silicone, avec un « retour », une base afin d’éviter d’être avalé par le rectum.

Personne n’a envie d’aller aux urgences, se faire retirer un corps étranger dans son anus et ainsi dévoiler sa sexualité, non ?

Cette période peut être au cours d’une seule et même rencontre, voire sur plusieurs semaines ou mois !

Obtenir un ou des orgasmes avant une pénétration anale est un beau programme préliminaire au bouquet final de la sodomie par un pénis ou en pegging, ou simplement avec un godemichet.

Dans ce cas, la corolle est quelques fois en demande, ouverte aux sollicitations, et invite à la visite. Elle se dilate, le corps parle.

Sixième commandement : Préparer à chaque séance, tu devras.

Et oui, que ce soit avant la première sodo, ou avant une nouvelle visite du côté obscur, des préliminaires anaux sont essentiels afin de faire comprendre que le mécanisme d’entrée est de nouveau de mise.

Pour toujours plus de plaisir, le pénétré embrasse à nouveau ces sensations, les frissons, la détente des sphincters.

Septième commandement : Le matériel, tu prépareras.

En liste : de quoi être propre, pourquoi pas aussi des lingettes pour des moments où une retouche est nécessaire.

De l’essuie-tout, des préservatifs, du lubrifiant.

Pour un lubrifiant, prévoyez un compatible avec les capotes. Evitez ceux contenant du silicone si vous utilisez des jouets de cette matière. Ce gel détériorerait l’objet du plaisir !!!

Huitième commandement : Dédramatiser en cas d’incidents tu feras.

Oui, ça arrive, ça peut arriver ou ça arrivera. Ce n’est pas grave, c’est le chemin de la sortie de la digestion. Ca fait partie des « risques ».

 

Donc des traces marrons, sur les doigts, le membre, le sextoy, le préso, et oui. Il suffit de nettoyer, ou de changer la capote et basta. Retour au plaisir.

Un autre article rédigé avec beaucoup d’humour, dont une large part à ce sujet où on pense « scato » quand on parle de selles, c’est ici.

 

Une envie d’aller aux WC : aussi ! On stimule la zone, le corps répond en se disant, bah oui on vide. L’autre partenaire fait une pause verre d’eau, remet un peu d’ordre, aère la pièce, regarde ses orteils….

 

Le après : souvent oublié. Oui, il y a des gaz. Forcément de l’air est entré, et bien, il ressortira par l’issue la plus proche. Il n’y a pas de tabou à avoir. L’avantage, c’est sans odeur. Par contre, le bruit, je ne garantis rien.

 

Si les choses se déroulent comme prévu, par contre aucun saignement apparaît, sauf si vous êtes prédisposé aux hémorroides.

Neuvième commandement : Une bonne hygiène, tu auras.

Les deux personnes profitent de jouer sous la douche ? Oui c’est un bon lieu de préliminaires. Attention aux glissades….

 

Les ongles courts tu auras. Vous pouvez mettre aussi un préservatif aux doigts, des gants, dont des spécifiques aux relations sexuelles (certains sont pour le doigtage, d’autres pour fisting).

 

 

Pour ce qui concerne un autre aspect, sur le long terme : c’est une bonne hygiène alimentaire. Vous mangez équilibré et riche en fibres, vous buvez suffisamment d’eau. Vous éviterez la constipation et les incidents seront la plupart du temps absents.

 

Quid des lavements me direz-vous ?

Hormis une pratique sexuelle à part entière, le lavement à la poire ou avec sonde (aussi en enema), doit rester ponctuel. Et oui, il y a aussi une flore dans la tuyauterie à préserver. Il faut la laisser faire son job niveau digestion.

Dixième commandement : La bonne position la première fois, tu pratiqueras.

Eviter la levrette en mode débutant.

 

Deux positions que je conseille :

1. La cuiller.

Le.a sodomisé.e se met sur le côté, jambes fléchies vers elle/lui. Le cul de sac est libéré, la pénétration toute douce, et c’est hyper confort.

 

 

2. Sur le ventre, une jambe fléchie sur le côté.

Tout pareil pour les avantages, la pénétration peut être plus profonde à l’envi. Pour les femmes, les sensations sont proches de la pénétration vaginale, une façon d’appréhender ces nouvelles pénétrations.

 

Une troisième souvent conseillée que je recommande moins, mais certains sites tels que condomz la préconisent : la missionnaire. Elle est mieux appréciée quand c’est un homme qui est pénétré. Pourquoi ? Physiologiquement, c’est plus dans l’axe tout simplement.

 

Pour certains partenaires, cette position est largement pratiquée. Ils ont la possibilité de s’embrasser et ont un contact visuel direct.

Pour finir d’enfoncer le clou… Ou plutôt de concevoir la chose par derrière...

Pour un orgasme au top du top, la voie royale du plaisir, titillez conjointement le clitoris, ou vous branlez ses testicules ou bien son phallus.

Certaines personnes n’auront d’ailleurs du plaisir qu’en combinant avec ces stimuli sexuels. D’autres découvriront l’orgasme tout simplement. L’amant.e peut alors ressentir des frissons, grogner, se cambrer de plaisir brûlant.

Avec des sextoys, les premières fois, privilégiez les petits modèles silicone. Le godemichet de 25cm on laisse ça pour plus tard et pour les experts. Ne pas être trop gourmand on a dit. Soyez plutôt gourmet.

Par mesure d’hygiène, évitez les allers-retours vagin-anus, ou alors veuillez à changer de préso comme cité dans femme actuelle.

Les risques d’infections sont nombreux car la flore vaginale est fragile. Imaginez la demoiselle gênée plusieurs semaines après. Ca casse le rêve, surtout si elle est sujette aux mycoses et autres joyeusetés du genre.

Le port du préservatif est hautement recommandé. Les IST existent toujours et pourrissent toujours la vie des infectés. Les micro-coupures anales facilitent la transmission de ces dernières.

Pour anecdote, j’ai appris un surnom pour cette pratique, dans les années 2000, en riant avec des collègues quand j’étais jeune. Assez poétique, et étrange à la fois car j’étais en plein déjeuner et nous blaguions, nous ne parlions pas de Nos pratiques respectives. La personne a dit avoir découvert récemment la promenade par le petit chemin boueux. Bref, on était quand même mal à l’aise de cette confidence publique en somme….

Avez-vous d’autres petits noms pour le sexe anal ?

Entretien des articles reçus durant le COVID-19

Suite à un échange avec une cliente, je me rends compte que les conseils d’entretien ont nécessité d’évoluer durant cette période de coronavirus. Même si il s’agit de dentelle, de simili, de micro-résille, ou toute autre matière textile commandée ici ou ailleurs….

Ce virus nous angoisse, perturbe nos habitudes de vie, et on n’a aucune envie de contaminer en étant porteur sain, ou d’être malade, être re-confiné ! Nous avons chacun nos responsabilités et la possibilité d’agir. Les commandes en ligne d’habits sont aussi à traiter.

Si je commande le superbe pull pure laine que j’ai repéré, ce sera compliqué de le passer à 60°C…. Sinon je le donne à un nourrisson ensuite !!!!

Plusieurs options de décontamination des vêtements au COVID-19 sont possibles.

  • La vapeur avec période de quarantaine.

Utilisée par beaucoup de professionnels en boutique de vêtements, elle a l’avantage d’être adaptable chez vous. Utilisez votre défroisseur, votre fer à repasser, votre nettoyeur vapeur que vous passez à une vingtaine de centimètres du linge pendu. Puis laissez-le à l’air libre 4 jours (sachant qu’en boutiques les habits sont rayonnés après 48 à 72 heures).

  • Jeter les emballages et entreposage de 10 jours avant lavage à 30°C.

La plupart des pièces de lingerie sont à lavage eau froide jusqu’à cette température avec essorage doux. Vous pouvez aussi ajouter un peu de désinfectant textile au lavage. Evitez l’assouplissant. La période de stockage du textile et les surfaces inhertes inactive le virus (et d’autres aussi)…

  • Un produit efficace sans lavage à haute température

Une marque leader (pas bio mais on ne peut pas tout avoir), fournit des conseils ici. Sa gamme est complète et j’utilise pour mon showroom entre deux visites et quand j’ai des entrées d’articles ce produit :

Il a l’avantage de ne pas laver le textile, et j’ai plusieurs heures voire jours entre deux visites du showroom. Par contre, l’odeur est forte. mais je suis une « anti-odeurs synthétisées ».

Il existe sûrement d’autres marques équivalentes à trouver en VPC (exemple stanhome).

  • Quand je vous envoie vos commandes

Les emballages sont désinfectés avec un produit dédié et je manipule avec masque et mains passées au savon, comme le protocole le demande. Les enveloppes sont neuves et le plastique capte moins longtemps que le carton le coronavirus. Mes fournisseurs, qu’ils soient les fabricants ou des grossistes, ont eux aussi suivi un protocole correspondant à la crise sanitaire actuelle. Les articles déjà en stock sont traités sans lavage avant envoi.

  • Derniers conseils

Lavez-vous les mains après la boîte à lettres et passez un produit désinfectant sur l’emballage d’envoi puis l’emballage du sous-vêtement. Cela va de soi mais je préfère le répéter, une pièce de lingerie est personnelle et ne se prête pas.

Si vous avez besoin, envie d’autres conseils, n’hésitez pas à commenter, ou passer par l’onglet contacter kamarel.